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| Les constats préalables : des
échecs successifs |
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Depuis 50 ans, les scientifiques
se penchent sur la problématique du surpoids
et de l'obésité. Néanmoins, quelle
que soit l’offre, 80 % des personnes :
soit, n’arrivent pas à perdre du poids
soit, après avoir commencé à en
perdre, en reprennent plus et plus vite les années
qui suivent … |
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L'approche
diététique : vous comptez vos calories
… comme autrefois !
C'est la balance calorique : des sorties par l'activité
physique et des entrées par des quantités
que vous mangez chaque jour. Le nombre de calories et
la répartition protides, glucides, lipides permettent
en théorie de gérer ce que vous pouvez
manger ou non.
Le corps a du mal à s'adapter à tous ces
interdits et notre psychisme développe frustrations,
anxiétés, culpabilités.
 Cette
approche est séduisante par ses bons résultats
à court terme, mais mène à l’échec
rapidement, induisant le fameux effet "yo-yo".
On retrouve ici la quasi intégralité des
offres miracles, substituts et diètes de toutes
sortes. |
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L'approche
comportementale
Apparue il y a une vingtaine d’années,
l'approche "comportementale et cognitive"
repose sur une identification et une correction des
"mauvaises habitudes", souvent répétées
inconsciemment.
"Certaines prises alimentaires ne sont pas gouvernées
par la faim mais par l’habitude de manger dans
un contexte donné (heure, lieu, entourage…)".
Cette
approche améliore la situation des patients qui
la suivent, mais la plupart restent dans l’échec;
en effet, la problématique complexe du surpoids
n’est pas liée qu’à des mauvaises
habitudes ! |
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L'approche
psychologique
La frustration, l'anxiété, la culpabilité
ou autres émotions négatives peuvent déclencher
une prise excessive d'aliments.
"je mange parce que je ressens une émotion
négative » .
A
nouveau, cette approche ne permet de résoudre
qu'une partie du problème. La seule bonne gestion
de ces émotions ne peut résoudre le problème
multi-factoriel du surpoids. |
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La
chirurgie ?
La chirurgie consiste à effectuer diverses interventions
pour réduire le volume de l’estomac et
donc réduire le volume de prise alimentaire possible.
Compte-tenu
des risques associés, ces types d’opération
sont réservés aux patients présentant
une obésité très forte (IMC >
40 ou 35 en présence de complications de l’obésité
telles que le diabète, l'hypertension, etc).
Elle nécessite un accompagnement tant psychologique
que diététique. Ce ne sont pas des opérations
bénignes apportant une solution simple et sans
effort du patient.
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Alors,
que faire ?
La méthode globale Nutrition Valley® est
le moyen le plus sûr et définitif de faire
évoluer le traitement de la surcharge pondérale. |
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